L'histoire d'un village s'incrit au travers des siècles.
Pour conserver des traces et entretenir la mémoire, les hommes ont inventé l'écriture, qui nous sert de sources dans les archives.
Pour conserver des images, l'homme a également inventé la photographie. Grâce à ceci, nous pouvons présenter sur cette page quelques traces visuelles de la vie de Saint-Geniez au milieu du 20ème siècle.
Le village en 1956.
L'implantation de
l'habitat a peu évolué depuis.
Sous les jardins, 1961.
Le passage sous la maison en arrière plan n'extiste plus aujourd'hui.
Une partie de l'habitation a été détruite et remplacée par une rue.

Sur la place principale, devant le bistrot de la famille Long vers la fin des années 50.
À l'arrière plan le mur d'enceinte du parc du château.

Les habitants de Saint-Geniez posent tous ensemble dans les années 1925.
Maurice Armand, qui était né en 1917 doit avoir à peu pràs 8 ans et se trouve assis au premier rang à côté des deux petites filles avec un chapeau.
Ernest Mayol est au dernier rang avec un chapeau entre deux personnes avec une casquette, sa soeur Juliette épouse Richaud se trouve debout au 2ème rang juste au dessus de Maurice Armand.

La famille Long à Chabert.

Les habitants endimanchés.

Georges Terlon skie à Saint-Geniez en 1944

Les communiants le 30 août 1942
De gauche à droite: Georges Terlon, Émile Bernard, Jean Chaix, René Imbert, Georges Leydet.
À l'arrière plan, à gauche, le curé Sébastien Jourdan.

Photo de classe de l'école de Saint-Geniez vers 1928. On reconnaît le futur maire de Saint-Geniez Henri Donnadieu en costume de marin; Maurice Armand se trouve debout au premier rang (3ème en partant de la droite entre les 2 petits garcons).

Les anciens du village prennent le soleil - 1958
De gauche à droite:
Rachel Paul veuve Jean Goudal et son chien Ripette, Marie Beynet veuve Émile Paul, Paul Nevière dit "Le Nice", Célestin Beynet, Louis Nevière dit "Le Chiou", Yvette Leydet veuve Zappa épouse Raoul Daumas.

Le frère et la soeur en train de prendre le soleil sous les jardins:
Célestin et Marie Beynet, en 1958.
Tous deux sont nés à St-Geniez, respectivement en 1882 et 1888.

L'épicier qui desservait St-Geniez avait une fourgonette appelée "Le courageux".

L'agriculture se pratiquait à l'aide de chevaux.


L'armée allemande entre dans Saint-Geniez.

Les Allemands campent à la sortie du village.